Retrouvez les dernières annonces relatives aux activités de recherches, aux colloques ou séminaires ainsi qu'aux appels d'offre ou appels à candidature du Centre d'Etudes en Habitat Durable.

Le CEHD change de look et affirme sa mission pour le secteur du logement !

publié le 30 juin 2017 à 02:09 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 30 juin 2017 à 02:10 ]

Le Centre adopte un nouveau logo qui affirme son action aux côtés de tous les acteurs publics du secteur en faveur du logement des Wallonnes et des Wallons. Avec l’emphase sur les mots « Wallonie » et « Logement », le Centre indique sa finalité concrète pour l’aide à la décision et sa spécialisation sur cet enjeu complexe. Le pictogramme distinctif de notre Centre rappelle un histogramme évoquant la recherche du progrès des conditions de logement en Wallonie.

Le 11 mai 2017, le Gouvernement wallon a adopté une nouvelle charte graphique pour la Wallonie qui valorise ses éléments les plus identifiants : son nom et son emblème.

Cette communication directe et forte lui permet de signer sans hésitation ni confusion sa présence et ses actions au niveau régional, national et international.

5 ans, ça se fête !

publié le 30 juin 2017 à 02:05 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 18 août 2017 à 00:16 ]

Cette année, le CEHD fête son 5ème anniversaire ! Inscrivez-vous dès maintenant et venez le célébrer avec nous le lundi 2 octobre 2017 à l’occasion de la Journée mondiale de l’Habitat. Nous aurons le plaisir de vous offrir un cadeau qui ravira celles et ceux, acteurs et simples citoyens, qui sont passionnés par l’enjeu de l’habitat. Le Centre aura l'honneur de compter parmi ses invités Madame Valérie De Bue (sous réserve), Ministre des Pouvoirs locaux, du Logement et des Infrastructures sportives. Monsieur Bernard Coloos, Directeur de la Fédération Française du Bâtiment, Professeur associé à Sciences Po Paris nous présentera son récent ouvrage intitulé "Logement : sortir de la jungle fiscal" (Economica, Paris). Tous les acteurs du logement en Wallonie seront représentés au cours de cette soirée-conférence pour le 5ème anniversaire.

 Retrouvez le programme préliminaire de la soirée-conférence ici !

Où ?

Château de Monceau-sur-Sambre

Place Albert Ier

6031 Charleroi

Quand ?

Le lundi 2 octobre 2017

Comment ?

Inscription ici

Dénombrer, mesurer, chiffrer, observer…le logement. Notre exposition anniversaire vous raconte tout.

publié le 30 juin 2017 à 02:01 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 30 juin 2017 à 02:02 ]

Du 18 septembre au 27 octobre, sous l’égide du Service public de Wallonie – Espace Wallonie de Charleroi, venez visiter l’exposition « Le logement hier, aujourd'hui et demain ». Celle-ci se déplacera ensuite tout au long de l’année dans d’autres villes de Wallonie.

Plus de trois millions de Wallonnes et de Wallons habitent au quotidien dans plus d'un million et demi de maisons, d'appartement ou parfois de simples « abris », qu'ils soient grands ou petits, ruraux ou urbains, individuels ou partagés, modernes ou rustiques, choisis ou imposés.

Le « chez soi » en Wallonie ne cesse d'évoluer. Nos conditions, nos visions, nos attentes, nos besoins changent en permanence.

Parce que les enjeux sociaux, économiques et environnementaux du logement sont de plus en plus vitaux pour les familles et les personnes seules, nous devons en permanence compter, dénombrer, inventorier, surveiller la qualité et le coût des logements. Chiffrer et comprendre pour mieux agir ensuite !

Venez vous amuser et en apprendre davantage en visitant cette exposition qui vous fera découvrir comment calculer un loyer de référence, mesurer la qualité des logements, repérer des logements inoccupés ou des terrains pour construire des logements, comprendre la consommation d'énergie des ménages.

Rejoignez-nous gratuitement dans ce sympathique remue-méninges où vous ne verrez plus jamais « LE » logement comme avant.

Cette exposition interactive vous propose de parcourir cette thématique en trois moments-clés :

-        Le logement : qualités d'hier, qualités d'aujourd'hui :

  •          Des cités charbonnières au logement social, quels progrès avons-nous réalisés ?
  •          Comment la qualité de nos logements a-t-elle évolué ?
  •          Combien de logements insalubres devons-nous traiter ? Qu'en est-il de la durabilité des habitations ?

-        L'accès au logement :

  •        Acheter ou louer ? Pour qui, où et comment ?
  •        Comment calculer un loyer indicatif ?
  •        De combien de logements manque-t-on et combien y a-t-il de sans-abris ? Combien de logements sont-ils inoccupés ? 
  •     Rebâtir la ville ? Comment repérer de nouveaux terrains pour construire des logements ?

-        Le logement de demain se construit aujourd'hui :

  •       Consommons-nous trop d'énergies et d'eau dans nos logements ?
  •       Dans quelle mesure doit-on adapter nos logements face au vieillissement de population ?
  •    Que sont les nouvelles inventions du logement pour demain (habitat groupé, partagé, co-logement, maison-container, etc.) ?

De façon ludique et pédagogique, cette exposition vous propose un réel questionnement sur notre mode d'habiter au quotidien, les progrès réalisés mais aussi les défis pour demain en Wallonie.

Sinistralité locative, baromètre du logement public et besoins en logement des familles nombreuses : trois recherches inédites !

publié le 30 juin 2017 à 01:54 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 12 juil. 2017 à 07:33 ]

Durant cette année 2017, le Centre poursuit trois grands projets de recherches totalement inédits en Wallonie avec trois partenaires essentiels : la S.W.L., le F.L.W. et le C.S.L. A travers l’interview croisée d’Olivier Gobert, Pernelle Godart et Robin Lebrun – nos trois jeunes chercheurs, découvrez l’objectif et surtout l’utilité de ces recherches pour lesquelles des premiers résultats ont été enregistrés.

En deux mots, que recherchez-vous de manière originale dans votre projet ?

Olivier : L’originalité du projet de baromètre du logement public tient, tout d’abord, du fait qu’une étude approfondie présentant l’état des lieux du logement public en Wallonie n’a plus été réalisée depuis 2003. La S.W.L. nous a demandé de faire un grand portrait statistique complet du secteur. Ce qui n’est pas une mince entreprise ! Ensuite, la description et l’analyse des données du parc, des candidatures et des locataires de logements publics permettent de mieux comprendre l’adéquation entre la demande et l’offre de logements publics. In fine, l’objectif est donc de proposer des outils statistiques aux acteurs du secteur afin d’améliorer l’offre pour répondre à la demande actuelle.

 Pernelle : Avec le F.L.W., on tente de voir comment les familles nombreuses wallonnes arrivent (ou pas !) à se loger dans un parc qui privilégie de plus en plus les petits logements. Doivent-elles faire des compromis entre taille et qualité du logement, entre prix abordable et localisation géographique ? Le modèle de la famille change énormément et vite : familles monoparentales, familles recomposées ou les familles « accordéons » lorsque l’enfant alterne entre deux domiciles. Tout cela « pousse » les murs de la maison classique et génère de nouveaux besoins en matière de logement. On réalise donc une vaste enquête inédite auprès des familles nombreuses de Wallonie.

 Robin : On essaie de mesurer la sinistralité au sein du parc locatif privé wallon, c’est-à-dire évaluer le risque d’impayés ou de dégâts des locataires qui nécessiterait de faire appel à la garantie locative.  J’observe comment ont lieu les sorties de location : fait-on appel à la garantie locative ? Et si oui, dans quelle mesure et pour quelles raisons ? C’est une recherche totalement inédite en Wallonie : il n’existait jusqu’alors aucune donnée chiffrée. Nous suivons deux approches complémentaires entre elles : d’une part, nous menons une série d’entretiens de bailleurs et de locataires ; d’autre part, nous consultons les jugements des 5 cantons de justice de paix de Charleroi, ce qui est un véritable travail de fourmi puisqu’il faut les dépouiller un par un. Mais c’est passionnant ! On aura donc une bonne idée de la distribution des cas de règlement à l’amiable ou de confit en justice ainsi que des coûts qui y sont liés.

 

En quoi votre projet sert-il l’aide à la décision ou à la mise en œuvre de la politique du logement en Wallonie ?

Olivier : La S.W.L. remplit de très nombreux services de logement pour les ménages aux revenus modestes et moyens. Cette étude met en lumière, avec des chiffres, toutes les réalités du secteur du logement social aujourd’hui. Une fois que les relations entre les demandes actuelles en logement public et le parc de logement en Wallonie sont comprises, le but du projet est vraiment d’inspirer avec des statistiques claires, les communes, les S.L.S.P. et la S.W.L. à répondre au mieux et le plus objectivement possible à la demande en logement public sur leur territoire.

 Pernelle : Le F.L.W. a voulu cette étude, de manière proactive, pour anticiper les évolutions du public des familles nombreuses pour lequel il fournit de précieuses aides en matière de logement. Le Fonds veut vraiment objectiver les nouvelles difficultés spécifiques des familles nombreuses comme la suroccupation du logement, l'accès difficile à la propriété, la mobilité résidentielle et l'instabilité au sein des ménages. Notre projet devrait, je l’espère, aider le fonds, comme il le souhaite, dans la définition de sa stratégie d'action et de développement au bénéfice des familles nombreuses.

 Robin : Le Conseil Supérieur du Logement a voulu disposer d’une étude objective pour émettre un avis éclairé sur le projet de fonds wallon pour les garanties locatives créé par le Gouvernement wallon. Ce fonds permet, d’une part, un échelonnement de la constitution de la garantie locative, qui, avec le paiement anticipé d’un mois de loyer, peut représenter un réel frein dans l’accès au logement pour les personnes ne disposant pas d’une épargne suffisante. D’autre part, il permettra d’offrir aux bailleurs une garantie solide et toujours approvisionnée. Les pouvoirs publics wallons pourront dès lors avoir une idée des dimensions financières de la nouvelle structure, que ce soit en termes de volume global ou du volume de capital qui doit être immédiatement disponible pour assurer les bailleurs. Et puis, en plus de chiffres, nous connaissons désormais mieux les pratiques des propriétaires et des locataires.  On espère que ce projet apportera un soutien au législateur dans l’élaboration de ce nouvel instrument de la politique locative.

 

En exclusivité, pouvez-vous nous résumer brièvement un premier résultat que vous avez observé ?

Olivier : Et bien contrairement à ce que l’on pourrait penser, le type de ménage le plus fréquent au sein des ménages candidats à un logement public est celui composé d’une seule personne ou, dit-on souvent, des « isolés ». Or, la taille de logement la plus fréquente au sein du parc de logement public en Wallonie est le logement à 3 chambres. C’est cette inadéquation donc entre les besoins de logement demandé par les isolés et la taille de logement plutôt grand présent sur le territoire wallon qui m’a frappé. Cela est dû au fait que le secteur hérite d’un parc construit majoritairement il y a 40 ou 50 ans quand on avait besoin de grands logements.

 Pernelle : Ce qui m’a marqué dans la première analyse des bases de données existantes, c’est la différence de proportions selon l’ensemble considéré : les familles nombreuses comptent pour 7,5% de l’ensemble des ménages wallons et pour 14,8% des familles bénéficiaires d’allocations familiales. Par contre, presque 30% des enfants wallons habitent au sein d’une de ces familles ! Et c’est sans compter les familles « accordéons » devenant nombreuses lorsqu’elles accueillent des enfants répertoriés dans un autre domicile. C’est interpellant !

 Robin : Les situations sont disparates – il existe bien évidemment des cas de locataires laissant des dégâts conséquents – mais tout semble aller pour une prépondérance de problèmes de paiement de loyer, qui, lorsqu’ils sont portés en justice, amènent le plus souvent à des autorisations d’expulsion. Plus rarement, c’est le locataire qui assigne son bailleur afin de récupérer la garantie. Mais dans tous les cas, le recours à la justice de paix reste marginal. Son coût, non négligeable, amène d’ailleurs à un calcul coût-bénéfice de la part des justiciables : « ce que je peux obtenir vaut-il l’investissement d’une telle procédure ? ».

 

Familles nombreuses de Wallonie : exprimez-vous !

publié le 20 avr. 2017 à 00:49 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 20 avr. 2017 à 01:04 ]

A la demande du Fonds du Logement des familles nombreuses de Wallonie (FLW), le Centre d’Etudes en Habitat Durable organise une étude scientifique dont l’objectif est de mieux comprendre la situation et les difficultés vécues par les familles nombreuses pour se loger.

Votre famille compte-t-elle 3 enfants ou plus ? Si OUI, nous avons besoin de votre participation pour mieux connaître vos conditions de logement, vos besoins et adapter au mieux la politique du logement au bénéfice des familles nombreuses.

 Exprimez-vous en répondant au questionnaire en ligne et tentez de remporter un chèque-cadeau. 

Deux options :

  • Vous avez reçu une lettre d'invitation avec un code chez vous. Suivez ce lien.
  • OU envoyez "FAMILLE" par mail à famille@cehd.be pour obtenir un code et suivez ensuite les instructions. 
Merci pour votre participation!


Le CEHD recrute un collaborateur scientifique (H/F) – Etude sur le thème des garanties locatives

publié le 14 déc. 2016 à 01:06 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 14 déc. 2016 à 01:06 ]

Vous souhaitez intégrer une jeune équipe de recherche dynamique, mener des recherches relatives aux nouveaux défis de l'habitat et du logement social en Wallonie et améliorer les connaissances nécessaires à l'action publique. Vous faites preuve de rigueur, d'autonomie et de créativité dans la réalisation de vos projets de recherche ?

 

Le Centre d’Etudes en Habitat Durable recrute un collaborateur scientifique (H/F) avec une spécialisation souhaitée en sociologie, anthropologie, sciences économiques, psychologie sociale, droit, histoire, sciences politiques, sciences actuarielles.

 

Consultez le profil ici

 

La date limite de dépôt des candidatures est le 31 décembre 2016.

Le CEHD recrute un collaborateur scientifique (H/F) – Etude sur le thème des familles nombreuses en Wallonie et l’accès au logement

publié le 14 déc. 2016 à 01:00 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 14 déc. 2016 à 01:01 ]

Vous souhaitez intégrer une jeune équipe de recherche dynamique, mener des recherches relatives aux nouveaux défis de l'habitat et du logement social en Wallonie et améliorer les connaissances nécessaires à l'action publique. Vous faites preuve de rigueur, d'autonomie et de créativité dans la réalisation de vos projets de recherche ?

 

Le Centre d’Etudes en Habitat Durable recrute un collaborateur scientifique (H/F) avec une spécialisation souhaitée en sciences économiques ou de gestion, sciences géographiques, sciences politiques, sociologie.

 

Consultez le profil ici

 

La date limite de dépôt des candidatures est le 31 décembre 2016

SAVE THE DATE – Séminaire « innovations de la recherche en habitat durable »

publié le 14 nov. 2016 à 01:36 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 14 nov. 2016 à 01:36 ]

Habitat, mémoire autobiographique et identité. Une exploration des concepts


Stéphanie CASSILDE, CEHD

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Mercredi 14 décembre 2016

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Centre d’Etudes en Habitat Durable asbl

Rue Turenne, 2

6000 Charleroi

 

Dans le cadre d’un travail de documentation de l’habitat durable des personnes dites en minorités prolongées (Cassilde, 2016), nous avons constaté que l’ensemble était basé sur les récits des personnes encadrant les adultes résidents et non sur le récit des intéressés eux-mêmes. Cette piste ne fut d’ailleurs que brièvement envisagée dans la mesure où, d’une part,  il était évident pour nos interlocuteurs qu’ils pouvaient nous fournir les éléments d’information pertinents eu égard à notre objet et, d’autre part, que nous n’étions pas outillée disciplinairement pour recueillir ces récits, notamment du fait d’une méconnaissance des incidences de l’épilepsie sévère.

Ce constat et notre désarroi nous a d’abord conduite à formuler le questionnement suivant : comment conduire un entretien de recherche de sorte à procéder à une analyse des vécus en matière d’habitat sous l’angle des situations individuelles et en relation avec le groupe social auquel appartient la famille, au-delà du groupe des mineurs prolongés partageant un handicap similaire ? Par ailleurs, nous avions constaté les limites de nos approches disciplinaires pour analyser les dimensions sociales de l’habitat quel que soit le public cible : une grande part semble rester liée à une singularité de la relation à l’habitat nécessitant d’être identifiée avant de mener à une objectivation à plus grande échelle.

Cette double situation nous a amenée, d’une part, à nous intéresser au dessin plutôt qu’au langage, plus spécifiquement au dessin d’une maison, afin de faire émerger une expression du quotidien de l’habitat du point de vue du résident en situation de handicap mental. D’autre part, nous nous tournons vers les dimensions psychologiques de l’habitat afin d’interroger la singularité qui nous échappe et de disposer d’autres grilles de lecture, notamment par exemple concernant les résistances face aux aménagements possibles dans un logement lorsque la dépendance s’installe.

Cependant, dans quelle mesure le dessin d’une maison, qui appartient aux tests projectifs, peut-il être le support d’une mémoire autobiographique ? Et de quelle singularité parle-t-on dans les approches existantes articulant psychologie et habitat ?

Il s'agit ici de partir dans l'exploration des concepts permettant de relier ces interrogations et d'essayer d'y proposer des réponses.

 

Pour faciliter l’organisation du séminaire, merci de vous inscrire en envoyant un email à notre secrétaire Alexandra Boucher : alexandra.boucher@cehd.be

 

Téléphone : 00 32 (0)71 20 56 00

 

Coordinateur du séminaire :

Stéphanie Cassilde - stephanie.cassilde@cehd.be

Le CEHD recrute un collaborateur scientifique (H/F) – Etudes du logement social

publié le 6 juil. 2016 à 03:12 par C.E.H.D. - Centre d'Etudes en Habitat Durable   [ mis à jour : 27 oct. 2016 à 07:38 ]

Vous souhaitez intégrer une jeune équipe de recherche dynamique, mener des recherches relatives aux nouveaux défis de l'habitat et du logement social en Wallonie et améliorer les connaissances nécessaires à l'action publique. Vous faites preuve de rigueur, d'autonomie et de créativité dans la réalisation de vos projets de recherche ?

 

Le Centre d’Etudes en Habitat Durable recrute un collaborateur scientifique (H/F) avec une spécialisation souhaitée en sciences humaines (sciences économiques, sciences de gestion, sciences politiques, sociologie, géographie).

 

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La date limite de dépôt des candidatures est le 5 août 2016.

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